Rad Rodgers classifié au Brésil pour une sortie sur Switch
THQ Nordic avait récupéré l'IP l'année dernière et semble avoir bien avancé le portage sur Nintendo Switch. Le retour des jeux de plates-formes qui ont connu leur heure de gloire dans les années 90.
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Le jeu met en scène Rad Rodgers, un jeune garçon d’une douzaine d’années, à mi-niveau dans un jeu quand sa mère l'interrompt pour lui dire qu'il est temps de dire bonne nuit à son "jouet". Rad est indigné. Sa console n'est pas seulement un jouet pour lui; c'est son ami. Il lui a même donné le nom de Dusty. Il doit malgré ses protestations éteindre à contrecoeur son jeu et aller se coucher (NDLR : toute ressemblance avec une expérience que vous avez pu connaître vous-même ne peut être que fortuite). Rad s'endort, rêvant de la vie en tant que héros numérique.
Au cours d'un moment de somnolence, Rad est réveillé par un spectacle terrifiant. Sa console est allumée, et l'écran de télévision brille. Il essaie de les désactiver, mais il se retrouve absorbé par le monde du jeu vidéo. Dans cet univers alternatif, le First World, Dusty est vivant, les monstres sont réels, et il est un enfant frustré, aimant le jeu et équipé d'un gros canon. Ce n'est pas un cauchemar; c'est un rêve devenu réalité. Vous allez devoir coopérer avec votre console fétiche Dusty afin de combattre les forces du mal et sauver les habitants de la corruption. Les deux compères disposent pour cela d'une puissance de feu sans équivoque avec plusieurs blasters à leur disposition pour parcourir les sept différents stages que comporte le jeu.
Classique dans son gameplay et dans ses idées, la réalisation semble très colorée et alterne un story board de type bande dessinée, puis un écran de type pixelisé avant de prendre des allures de films 3D. Très cartoon, les paysages sont très variés allant de cavernes sous-marines bleutées à un terrain volcanique enflammé, les créatures ayant un design également très travaillé. Le jeu n'est pas avare de gore et de langage grossier, que l'on pourra filtrer à l'écran dans les paramètres pour pouvoir rendre le jeu jouable auprès des plus jeunes.
Rad et Dusty ont une relation symbiotique. Dusty monte dans le sac à dos de Rad et tandis que le garçon s'occupe de tout l'aspect course, saut et tir, Dusty aide Rad à grimper et à s'écraser. On retrouve ainsi certaines idées du hit Nintendo 64 Banjo-Kazooie. Tout au long de la partie, Dusty vous abreuve de divers commentaires avec un bon humour. A voir si cela n'est pas fatiguant à la longue.
Le "jeu" qui a absorbé Rad est brisé. En conséquence, Rad n'a pas tout ce dont il a besoin pour finir chaque niveau. Lorsque le duo approche un "glitch", Dusty entre dans la Pixelverse pour le réparer. Dans ce monde, Dusty a sa propre barre de santé, que Rad recharge en tuant des ennemis. Cela ajoute un peu de piment, les défis rencontrés par Rad sont plus axés sur la dextérité, la vitesse et la visée tandis que ceux de Dusty sont axés sur la précision, le timing, la recherche d'objet caché dans un labyrinthe.
Au niveau des armes, on part d'un simple pistolet à une belle mitraillette, en passant par un super pistolet laser projetant un faisceau de lumière explosive sur les ennemis. Comme tout bon plateformer, il y aura des zones secrètes cachées avec des pierres précieuses et d'autres power-ups pour le joueur à trouver donc un fort potentiel de rejouabilité pour les amateurs du jeu fini à 100%. On évoque aussi des lions d'or cachés dans chaque niveau.
Une bonne surprise ? Au moins nous sommes suffisamment intéressés pour le guetter désormais avec beaucoup d'intérêt !
Source : Go Nintendo
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