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Il y a un chiffre que nous avons passé sous silence dans notre dernier article sur la guerre des consoles : c'est le chiffre d'affaires qu'un certain IBM va réaliser grâce au secteur du jeu vidéo. Que Nintendo, Microsoft ou Sony sorte vainqueur de ce nouveau round, peu importe : avec ses processeurs dans les trois machines, IBM est le grand gagnant du match !
La division Microelectronics d'IBM était en 2004 sur la sellette : certains analystes pensaient même qu'IBM allait vendre cette divison au plus offrant. C'était sans compter sur l'incroyable talent de Big Blue de pouvoir deviner quelles seraient les tendances des années à venir. Tout comme la notion de Service au début des années 1990, IBM a refusé de céder au chant des syrènes et d'abandonner sa désormais très lucrative division.
Cette division a eu des sueurs froides en 2005 lorsqu'Apple a décidé de passer dans le camp d'Intel pour ses processeurs. Mais en devenant le fournisseur de CPU pour la XBox 360 et la Wii, en signant un partenariat avec Sony et Toshiba pour le Cell de la PS3, IBM devrait toucher cette année quelques 4 milliards de dollars de revenus. Selon certaines sources, cette division pourrait même gagner 10 milliards de dollars en 2010 et 20 milliards de dollars en 2015, mais nous n'en sommes pas encore là.
Le fait qu'on retrouve IBM au coeur des trois consoles de nouvelle génération n'est pas un hasard : IBM travaille depuis la fin des années 1990 sur le devenir de sa division Microelectronics, en insistant notamment sur les chips présents à l'intérieur des appareils, avec une nouvelle architecture qui consiste à faire travailler plusieurs coeurs à la fois. Au lieu de proposer 5 GHz de puissance, il vaut en effet mieux proposer 4 fois 1GHz, en somme : le processeur Cell, par exemple, a 9 coeurs à lui tout seul. Cette approche est somme toute disruptive, surtout quand on pense que c'est vers 1995 que l'idée d'un CPU multi-core leur est venue !
Les investissements concédés pour mettre au point les CPU des nouvelles consoles devraient permettre à IBM de rebondir dans des métiers totalement différents comme le secteur médical, lui aussi gourmand en puissance de calcul, sinon plus que nos petites consoles de jeux !
La beauté des graphismes et la richesse des détails affichés à l'écran témoignent de la puissance de calcul des processeurs IBM. En mettant ses puces dans les trois consoles de jeux du moment, IBM réalise en tout cas une belle performance, boosté par les besoins énormes des trois fabricants : "les puces pour consoles de jeu repoussent les frontières de notre secteur industriel", indique Bernie Meyerson, directeur technique chez IBM. Un bien beau métier qui lui a permis de tout savoir sur la Wii bien avant nous tous !
Source : The Eagle
La division Microelectronics d'IBM était en 2004 sur la sellette : certains analystes pensaient même qu'IBM allait vendre cette divison au plus offrant. C'était sans compter sur l'incroyable talent de Big Blue de pouvoir deviner quelles seraient les tendances des années à venir. Tout comme la notion de Service au début des années 1990, IBM a refusé de céder au chant des syrènes et d'abandonner sa désormais très lucrative division.
Cette division a eu des sueurs froides en 2005 lorsqu'Apple a décidé de passer dans le camp d'Intel pour ses processeurs. Mais en devenant le fournisseur de CPU pour la XBox 360 et la Wii, en signant un partenariat avec Sony et Toshiba pour le Cell de la PS3, IBM devrait toucher cette année quelques 4 milliards de dollars de revenus. Selon certaines sources, cette division pourrait même gagner 10 milliards de dollars en 2010 et 20 milliards de dollars en 2015, mais nous n'en sommes pas encore là.
Le fait qu'on retrouve IBM au coeur des trois consoles de nouvelle génération n'est pas un hasard : IBM travaille depuis la fin des années 1990 sur le devenir de sa division Microelectronics, en insistant notamment sur les chips présents à l'intérieur des appareils, avec une nouvelle architecture qui consiste à faire travailler plusieurs coeurs à la fois. Au lieu de proposer 5 GHz de puissance, il vaut en effet mieux proposer 4 fois 1GHz, en somme : le processeur Cell, par exemple, a 9 coeurs à lui tout seul. Cette approche est somme toute disruptive, surtout quand on pense que c'est vers 1995 que l'idée d'un CPU multi-core leur est venue !
Les investissements concédés pour mettre au point les CPU des nouvelles consoles devraient permettre à IBM de rebondir dans des métiers totalement différents comme le secteur médical, lui aussi gourmand en puissance de calcul, sinon plus que nos petites consoles de jeux !
La beauté des graphismes et la richesse des détails affichés à l'écran témoignent de la puissance de calcul des processeurs IBM. En mettant ses puces dans les trois consoles de jeux du moment, IBM réalise en tout cas une belle performance, boosté par les besoins énormes des trois fabricants : "les puces pour consoles de jeu repoussent les frontières de notre secteur industriel", indique Bernie Meyerson, directeur technique chez IBM. Un bien beau métier qui lui a permis de tout savoir sur la Wii bien avant nous tous !
Source : The Eagle
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Surement une question de coût pour Nintendo, alors en fait: MERCI!
Y a ni favoritisme ni rien de bizarre.
IBM propose une large gamme de CPU, dont les prix et les performances varient. Il faut aussi noter que Apple a quitté IBM pour Intel récemment, ce qui leur fait un sacré manque à gagner.
Ce qui fait que chaque console next gen a son propre processeur, c'est que le constructeur a "acheté" un type de processeur selon l'argent qu'il possède (à noter que les réserves de cash de Nitendo sont en cela pas très inférieures à celles de Sony) et la puissance qu'il recherchait (Nintendo a clairement visé l'économie d'énergie dans ce domaine).
D'ailleurs ça me fait penser à un truc marrant : en terme de consommation d'électricité, on peut presque dire que la Wii est une console "écolo" par rapport aux deux autres
Si la "battery" est ce que je pense, en fait toutes les consoles depuis la Dreamcast en ont une : c'est l'accu qui sert à l'horloge interne et aux réglages pour en pas être perdu à chaque extinction, comme pour nos chers ordis.
Les réserves de cash de sony s'élèvent à 4.7 milliards de dollars (mais 3 milliards de dettes à court et moyen terme).D'après :
C'est pas énorme..Nintendo qui gagne continuellement de l'argent (si l'on en crois les statistiques qui paraissent de temps en temps ils gagnent à chaque fois des sous) n'a pas plus ????
Il me semble que si, mais je sais plus combien.