Test de Theatrhythm Final Bar Line : un jeu qui ne manque pas de rythme !
Nous l’avons espéré pendant onze ans, voici enfin venir la suite d’une véritable pépite musicale sur nos switch !
TestLes frissons de plaisir débutent d’ores et déjà lorsque le jeu se dévoile avec les notes d’ouverture d’un opéra.
I - Voguons à travers l’histoire de Final Fantasy en musique avec des graphismes hauts en couleur
A la question, faut-il avoir joué au premier Theatrhythm sur 3DS pour apprécier le second opus sur switch, la réponse est non. Le style de jeu est exactement le même, nul scénario ici, nulle quête pour sauver le monde, le but étant de tester son rythme et sa dextérité dans divers défis avec les musiques de l’univers de Final Fantasy. De plus, les didacticiels, très complets, nous permettent de bien appréhender la manière de jouer.Si l’on rappelle le concept, il s’agit d’appuyer sur une ou plusieurs touche(s) de la manette, n’importe lesquelles, ou d’utiliser le joystick au moment précis où la/les note(s) arrive(nt) sur le marqueur cible à droite de l’écran. On apprécie ici d’avoir le choix des boutons pour l’activation des notes.
A partir de là, partons à travers l’histoire de Final Fantasy. Car oui, le jeu nous propose de vivre les compositions de Nobuo Uematsu sur 36 ans de saga !
Chaque nouvel épisode se débloque dans le mode Quête de série, à l’aide de clés gagnées au fil des BMS (Battle Music Stage) ou FMS (Niveaux Musicaux Atlas), les BMS étant des niveaux où nos personnages combattent uniquement contre des monstres et des boss et les FMS, des niveaux où les héros voyagent en plus de se battre.
Les graphismes sont à l’identique de l’opus précédent sur 3DS et c’est avec des personnages cartoons et plutôt chibi, ainsi que des décors vivement colorés que nous combattons au rythme de la musique. S’il y avait quelque chose à reprocher, ce serait que les ennemis et autres monstres, perdent leur côté effrayant et menaçant, mais ce serait pinailler sur des détails, d’autant que ce n’est pas le premier Final Fantasy à nous proposer de tels graphismes.
Le jeu est d’autant plus jouissif qu’on peut désormais jouer sur une télé et profiter des BMS ou FMS sur un grand écran en plus de pouvoir jouer en mode portable.
Dans les quêtes de série, outre débloquer les musiques, nous pouvons également débloquer des personnages bien connus de l’univers, héros comme ennemis célèbres, et les choisir pour les niveaux musicaux.
Préparons-nous donc à des heures et des heures de jeu car il y a actuellement 29 épisodes de la saga Final Fantasy à débloquer.
II - Jouons nos morceaux favoris et mettons au défi notre sens du rythme.
Même si les musiques de chaque épisode sont toutes débloquées, on ne peut pas prétendre avoir fini le jeu à 100% après ça.Notons qu’il existe différents paliers de difficultés pour chaque niveau musical. Ainsi, si les modes basiques sont pareils à une balade de santé et pourraient nous paraître trop simples, il n’en est pas de même pour les modes experts voire ultimes !A partir de là, on ne rigole plus. Rythme, rapidité et dextérité sont de rigueur. Ces différentes difficultés nous offrent un véritable challenge digne de ce nom. Cependant, cela implique aussi de perdre souvent.C’est dans le menu de niveaux musicaux, que nous pouvons jouer librement toutes les musiques que nous avons débloquées et les recommencer indéfiniment soit pour le plaisir soit pour atteindre le meilleur score et les réussir dans les modes les plus extrêmes.
Les Event Music Stage (EMS) quant à eux, mettent en jeu une partition dans laquelle le chemin des notes est différent de celui des niveaux habituels, ce qui peut être perturbant au début. Il propose également en arrière-plan un montage des principaux temps forts de chaque épisode, à base de cut-scenes ou de cinématiques. Cependant, cela peut nous déconcentrer et finir par nous faire perdre le rythme si l’on est distrait par des images que l’on aimerait bien admirer. Fort heureusement, ce montage peut être visualisé librement dans le musée.
Enfin, on peut également s’amuser entre amis. En effet, si l’on choisit le mode duo lors d’un niveau musical, on prête alors un de nos joycons à un ami afin de jouer à deux. La partition se divise alors en deux couleurs : bleu et rouge. Pratique puisqu’il s’agit généralement des couleurs de nos Joycons.
Les parties multijoueurs en ligne (jusqu’à 4) permettent de se défier entre joueurs. Hélas, nous n’avons pas eu l’occasion d’en tester une.
III - Ok, mais à quoi servent nos personnages dans le jeu alors ?
On peut réussir les niveaux musicaux juste avec notre sens du rythme et notre dextérité, c’est vrai. Mais réussir les défis associés est une autre histoire. De même que pour les niveaux difficiles. Explication. A chaque échec dans l’activation des notes, la barre de vie générale baisse. Si elle se vide entièrement, le niveau est terminé, il conviendra alors de le recommencer du début. Et en mode expert ou ultime, la barre de vie peut descendre très rapidement.Fort heureusement, plusieurs éléments bien utiles, sont mis à notre disposition pour surmonter tous les défis, à commencer par la composition de notre équipe. Il convient de préparer nos troupes aux rudes combats qui les attendent. On ne peut en choisir que quatre à notre convenance, généralement un schéma habituel : tank, combattant, magicien et soigneur.Dans cette partie-ci, on en revient subtilement au jeu de rôle qui est le genre habituel de tous les Final Fantasy. A la fin de chaque niveau musical, nos personnages gagnent de l’expérience, leur permettant d’acquérir de nouvelles compétences (hélas, limitées à 3) et donc de gagner en force.
Certains défis nous obligeront par exemple, à utiliser des héros particuliers, à tuer certains boss ou réaliser un certain nombre de dégâts. Ce qui ne pourra être possible qu’avec des personnages ayant gagné en force et compétence. De même, en cas de niveau hautement retors, un soigneur dans notre équipe sera une bénédiction pour faire remonter notre barre de vie.
Au cours de ces défis, nous pouvons également débloquer les pierres d’invocation qui s’activent ensuite lors des BMS, nous permettant ainsi de faire venir des aides extérieures telles que Shiva ou Ifrit et dont l’intervention peut offrir un avantage non négligeable puisque leurs attaques sont particulièrement puissantes.Enfin, les CollectaCartes, des cartes à collectionner gagnées en réussissant les niveaux musicaux et les quêtes de défis, représentent en général tous les personnages de la saga Final Fantasy. De plus, outre les observer indéfiniment avec fierté dans le musée, elles sont très utiles puisqu’elles peuvent nous octroyer des bonus spéciaux comme des boosts de caractéristiques des personnages ou une augmentation de l’expérience reçue.
Le fait de pouvoir jouer les morceaux en duo est un plus très appréciable. Quant au multijoueur en ligne, même si nous n’avons pas eu l’opportunité de le tester en direct, ce mode promet des battles de rythme, intenses.
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